Découvrez nos 5 conseils pour investir dans le private equity

Les 5 règles d’or pour investir en private equity

Private Equity

On vous aide à faire le meilleur choix d'investissement dans le private equity.

Comment faire les bons choix pour investir en Private Equity ?

Pour faire face à la grande volatilité des marchés financiers et à la baisse des taux obligataires, une nouvelle tendance se dégage du côté des investisseurs : investir dans le private equity  ! 

Le private equity, aussi appelé capital-investissement consiste à prendre une participation dans le capital de petites et moyennes entreprises ou entreprises de taille intermédiaire en manque de fonds propres, avec, pour les investisseurs, le but de réaliser une plus-value*.  

Entre 2011 et 2016, 60% des compagnies d’assurance européennes ont d’ailleurs augmenté leur position dans les actifs de private equity et cela pour une raison simple : les performances potentiellement plus élevées offertes par ce type d’investissement*.  

Mais lorsque l’on est néophyte, se lancer peut sembler trop compliqué, pour vous aider, nous avons fait la liste des 5 règles d’or à connaitre avant d’investir en  private equity .  

*Il n’y a pas de rendement sans risque : investir en private equity présente un risque de perte en capital.

Investir en private equity avec les FCPR

Le Fonds Commun de Placement à Risque (FCPR)  permet d’investir dans l'économie réelle. C’est un support de choix pour investir au capital de sociétés non cotées, sachant que certains FCPR peuvent également investir dans des activités immobilières (promotion immobilière, réhabilitation, marchands de biens). 

Il présente de nombreux avantages

  • Augmenter son patrimoine  grâce à ce véhicule de capitalisation
  • Diversifier son patrimoine avec un véhicule dont la performance peut être élevée*
  • Investir dans les PME/ETI tout en bénéficiant de la diversification offerte par un portefeuille de participations

*Il n’y a pas de rendement sans risque : les FCPR présentent un risque de perte en capital.

5 règles d’or pour investir en private equity et bien choisir son FCPR  

1. Analyser la société de gestion 

Le FCPR est un fonds d'investissement régulé, géré par une société de gestion agréée par l'Autorité des marchés financiers, qui agit au nom et pour le compte du FCPR, le représente et l'engage.  

Avant même d’analyser en détail  un FCPR , il est primordial de se renseigner sur la société de gestion qui déploie la stratégie d’investissement. Il faut s’assurer que cette dernière présente l’expertise, les ressources et le track-record nécessaires pour mener à bien sa mission. 

Voici quelques questions à se poser avant d’investir en  private equity  : 

Quel est l’encours de la société de gestion ?  

Quel est son historique ? 

Est-ce une société de gestion indépendante avec un management majoritaire au capital ? 

Qui sont les gérants de la société de gestion et leurs parcours ? Ont-ils l’expérience suffisante pour identifier et sélectionner les bonnes opportunités d’investissement ? 

Quelle est la taille de l’équipe, son turn-over ?  

Son réseau ou ses relais sont-ils suffisants dans les zones où elle investit ? 

Quelles sont les performances des précédents FCPR de la société de gestion ? 

2. S’interroger sur la stratégie d’investissement du FCPR 

Une des contraintes des FCPR  est d’investir minimum 50% des fonds en titres d’entreprises non cotées en bourse. Il est donc essentiel de faire quelques recherches complémentaires sur la stratégie d’investissement du FCPR (sous-jacent). 

Il s’agit par exemple d’analyser le niveau de maturité des société financées, leurs activités ou encore de rechercher avec quels instruments elles sont financées (actions, obligations, obligations convertibles).  

Cette analyse permettra de préciser la stratégie d’investissement et donc le niveau de risque pris par le FCPR . En effet une ETI (Entreprise de taille intermédiaire) sera moins risquée qu’une PME (Petite et moyenne entreprise), de même qu’une obligation qui est un titre de dette sera moins risquée qu’une action. 

Enfin il existe plusieurs formes de capital-investissement 

  • le capital-risque ou l'amorçage pour financer le démarrage de nouvelles entreprises 
  • le capital-développement pour financer le développement et accélérer la croissance de l'entreprise 
  • le capital-transmission ou « LBO » (Leverage Buy Out) destiné à accompagner la transmission ou la cession de l'entreprise 
  • le capital-retournement ou « recovery » pour aider au redressement d'une entreprise en difficultés 

3. Choisir la nature du FCPR en fonction de ses objectifs d’investissement 

Il existe plusieurs formes de FCPR , tant en terme de maturité, d’accessibilité que de fiscalité.  

Première distinction, il existe des FCPR dont la durée de vie est déterminée à l’avance (3 à 10 ans) aussi appelé fonds datés et des FCPR ouverts ou perpétuel (durée indéterminée). 

Dans le cadre d’un fonds daté, sauf option de sortie anticipée souvent soumise à des pénalités dégressives, il n’est pas possible de récupérer ses fonds avant la fin de vie du fonds. Il faut donc s’assurer avant d’investir en private equity que ce type de placement correspond bien à ses  objectifs d'investissements .   

Deuxième distinction, il est possible d’investir dans un FCPR de 3 manières  : 

  • Au nominatif pur : l’investisseur est directement actionnaire du FCPR 
  • Au nominatif administré via un PEA  : certains FCPR sont éligibles au PEA et permettent à l’investisseur de bénéficier de la fiscalité attractive du PEA. Après 5 ans de détention, il permet de profiter d'un avantage fiscal, une exonération de l’impôt (mais pas des prélèvements sociaux).  
  • Au travers d’un contrat d’assurance vie  : certains FCPR sont référencés comme unité de compte au seins de contrats d’assurance vie . Malgré les frais supplémentaires liés au contrat, ce format de détention permet de bénéficier de la liquidité des parts assurée par l’assureur et des avantages fiscaux et successoraux de l’assurance vie. 

Troisième distinction, on distingue les FCPR fiscaux des FCPR non fiscaux. La souscription au sein d’un FCPR fiscal n’octroie pas d’avantage fiscal à l’entrée contrairement aux FCPI et FIP. Les personnes physiques qui souscrivent des parts de FCPR fiscaux bénéficient d’une exonération d'impôt sur le revenu sur les plus-values. 

4. Déterminer le bon couple risque/rentabilité en fonction de son profil d’investisseur  

Chaque FCPR dispose d’un DIC (document d’information clé) qui contient des informations, notamment sur le produit, ses risques et retours potentiels et ses coûts.  

Point important : il comporte un indicateur de risque. Cet indicateur, construit sur une échelle de 1 (le moins risqué) à 7 (le plus risqué) permet ainsi de comparer les FCPR entre eux.  

A vous de choisir en fonction de votre profil investisseur (êtes-vous plutôt prudent/averse au risque, équilibré ou dynamique) et de vos objectifs d’investissement .  

5. Se renseigner sur les Label et les garanties 

Certains FCPR bénéficient de labels ou d’une garantie partielle. En fonction des objectifs recherchés par l’investisseur ces labels peuvent être un outil de sélection utile. 

Définitions des différents types de labels et garanties :

  • Label relance : Le label « Relance » vient reconnaître les fonds qui s’engagent à mobiliser rapidement des ressources nouvelles pour soutenir les fonds propres et quasi-fonds propres des entreprises françaises (PME et ETI) cotés ou non. Afin de pouvoir utiliser le label, les organismes de placement collectifs doivent respecter les critères d’éligibilité définis dans la Charte du label « Relance »
  • Label Finansol : Le label Finansol assure aux épargnants que leur épargne contribue réellement au financement d’activités génératrices d’utilité sociale et/ou environnementale comme l’accès à l'emploi, au logement, le soutien à l’agriculture biologique et aux énergies renouvelables ou encore à l’entrepreneuriat dans les pays en développement.
  • Garanties : Certains FCPR bénéficient d’une convention de garantie avec le Fonds Européen d’Investissement correspondant à une protection partielle portant sur 70% de la valeur des investissements éligibles et non sur 70% de l’actif du FCPR. La garantie ne constitue pas une protection contre le risque de perte en capital et d’illiquidité.

Vous avez maintenant les clés en main pour faire le bon choix ! Rendez-vous sur Alphacap pour commencer à investir en private equity et bénéficier de l’expertise de nos consultants

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